L’acceptation #4 : Accepter ses rêves

backlit-clouds-crescent-moon-Luizclas© Luizclas

Réaliser ses rêves est peut-être le plus bel acte d’amour que l’on puisse se faire.

S’écouter, se faire confiance et ne pas se laisser tomber le long de cette route, c’est s’aimer.

Se dire qu’on ne mérite pas moins que nos plus grandes aspirations, c’est s’estimer.

Assumer ses rêves, c’est s’assumer, parce qu’ils font pleinement partis de nous. Et si nous voulons être pleinement nous, nous devons tout accepter.*

jà, qu’est-ce que j’entends par rêve ?

J’utilise beaucoup les mots de “rêves”, “projets” ou “aspirations”. Ce n’est pas forcément “aller un jour dans l’espace” ou “devenir docteur”. Ca n’a pas besoin d’être aussi gros, même si ces mots sonnent gros. Ca peut être n’importe quoi tant que :

– Ils subsistent dans le temps

C’est-à-dire qu’ils ne s’évaporent pas au bout de quelques jours mais reviennent à notre pensée régulièrement, même après des semaines, des mois, voire des années.

– Ils existent parce qu’on a simplement envie de les réaliser

Et pas par besoin de compenser quelque chose, comme un désir compulsif.

*

Par exemple : apprendre à chanter, aller faire une randonnée dans un coin dont on nous a parlé, commencer un blog, se teindre les cheveux  en bleu  ou alors monter sa boîte, aller voyager, se séparer de quelqu’un  ou bien oser lui proposer de prendre un verre, faire de l’humanitaire, voire changer totalement de vie !… Les possibilités sont tellement variées et infinies.

Ce n’est rien de plus qu’une évidence, et les évidences sont variées et infinies.

*

Etre à la hauteur de ses rêves

L’une des raisons pour lesquelles beaucoup de personnes ne réalisent pas leurs aspirations, c’est parce qu’ils ont peur. Et notamment, parce qu’ils ne se croient pas capables de relever le défi.

“Je ne suis pas assez ci, je ne suis pas assez ça”, “je n’ai pas ces connaissances-là”…

Il ne faut pas croire ce que nous dit notre tête dès qu’elle se met à nous rabaisser nous-mêmes. Ce sont juste des mensonges destinés à nous faire demeurer dans notre zone de confort.

Les connaissances, ça s’apprend. Tout s’apprend de nos jours, nous vivons dans une époque où l’accès à la connaissance est très simple !

Quant à ce complexe de ne pas être “assez”… peut-être vous est-il arrivé d’échouer par le passé ou de faire quelque chose qui vous a fait croire que vous ne pouviez pas être “assez”, mais vous n’êtes pas vos expériences passées. Vous n’êtes plus cette personne-là. Vous avez grandi et avancé depuis.

Ayez foi en vous. Vous êtes capables de grandes choses.

Votre seule limite, c’est vous-mêmes.

Tout part de l’intérieur, tout vient de votre état d’esprit. Si vous ne vous croyez pas à la hauteur, vous ne le serez pas. Changez votre manière de vous voir vous-mêmes.

Vous êtes à la hauteur.

Lancez-vous progressivement, allez-y  étapes par étapes,  et vous verrez que vous progresserez très vite.

*

Aucun rêve n’est ridicule

Avant de faire mon blog, je ne voulais pas le dire à mes proches par peur qu’on se moque de moi et qu’on me dise que cette idée était ridicule et que je devrais avoir mieux à faire que d’écrire des articles sur l’amour et tout un tas d’autres concepts nébuleux.

Mais il s’est avéré que j’ai été soutenue par la majorité. Mes peurs avaient tort finalement !

Seule une minorité a été perplexe, mais alors que ces personnes émettaient leurs jugements, je me suis rendue compte que je devais les ignorer. Les gens qui jugent sont toujours ceux qui ne s’y connaissent le moins. Ils font des réflexions qu’ils ont entendu via des “on dit” et qui n’ont donc aucune valeur. Et je n’avais pas envie écouter ça.

Ce dont j’avais envie, c’était de créer ce blog et de partager ce que j’avais appris et ce que je continue d’apprendre chaque jour. C’était quelque chose qui vivait au fond de moi et il fallait que je l’assume.

Si quelqu’un se moque de nos projets, il se moque aussi de nous en entier. On ne peut pas laisser faire ça. Nous ne sommes pas risibles et nos aspirations non plus.

Assumer ses rêves, c’est s’assumer. S’assumer, c’est assumer ses rêves. L’un de va pas sans l’autre, parce que nos rêves, c’est nous.

Les opinions des autres ici n’ont aucune importance. Nous savons mieux que les autres ce que nous voulons.

Ce blog, c’est ce que je voulais moi, ce que j’avais dans les tripes, ce qui m’appelait, et c’est cela qui importait vraiment. Ca me plaît et me fait du bien d’écrire. Et honnêtement, cette seule raison explose toute la perplexité que j’ai pu me recevoir à la figure.

Faisons les choses pour nous. Pas pour les autres. Rien de ce que nous faisons pour nous n’est ridicule parce que ça nous apporte beaucoup et que ça a du sens.

*

L’appel de l’âme

En plus, je crois profondément que si nous avons des rêves, c’est pour les exaucer. Dans ma conviction, ils ne sont pas là par hasard.

Je crois que les rêves sont comme des indices qui nous montrent le chemin de vie que nous devons arpenter. Surtout ceux qui nous appellent très fort, depuis très longtemps. Comme un appel de notre âme.

Pour moi, c’était voyager seule pendant plusieurs mois et le faire a complètement changé ma vie, à un point que je n’aurais osé espérer avant de me lancer. Je sais désormais que ma vie sera faite de voyages et je ne peux pas m’imaginer autre chose. C’est impossible.

Après, pour ce qui est question d’argent et de survie… je crois vraiment que nous sommes tous assez débrouillards pour nous en sortir. Et que réaliser certains rêves peut nous offrir des opportunités pour gagner notre vie.

Personnellement, je n’ai pas de plans sur le long-terme. Je ne sais pas quel métier je veux faire, je ne sais pas où je veux vieillir et ce n’est pas grave. C’est très bien si certains sont déjà sûrs de tout, mais moi qui ne le suis de rien, j’apprends à me décomplexer de ce vide béant que je vois à la place de mon avenir.

Ce n’est pas ce que je veux faire plus tard qui est vraiment intéressant à mes yeux, mais ce que je veux faire maintenant. Parce que ce que je veux faire maintenant pourra peut-être me mener à ce que je vais faire plus tard.

Et ce dont j’ai envie en ce moment, c’est de danser, d’apprendre à jouer du violon, d’aller vivre en Argentine et de parler couramment quatre langues. Si je le fais, rien ne m’empêcherait si j’ai besoin d’argent de donner des cours de ces activités-là. Ou de rencontrer quelqu’un en Argentine qui m’offrira une opportunité. Tout est possible quand on prend des risques !

C’est un peut-être un peu idéaliste mais c’est la croyance que j’ai de la vie parce que depuis deux ans, c’est ce qui m’arrive constamment. Quand je suis mon cœur, je rencontre toujours le bonheur et des opportunités qui m’emmènent encore plus loin.

Ma vie n’est plus une ligne droite d’autoroute où je peux voir plusieurs kilomètres à l’avance où je vais aller. C’est un choix que j’ai fait de ne rien prévoir et s’il n’est pas toujours facile, il rend mon existence trépidante et j’adore ça. Désormais, je préfère les routes de montagne, avec plusieurs intersections possibles, des arbres qui cachent la visibilité, et des ours qui  traversent la route de temps en temps.

Et pour me diriger, j’ai mes rêves et mes projets en germe dans ma tête. Et même s’ils me montrent la direction vers une destination que je ne connais pas, au moins ils me rendent heureuse et je ne pense pas qu’il n’existe de plus grandes priorités que de l’être.

*

Oser passer à l’acte

D’ailleurs, les priorités, c’est le problème. On pense qu’on a toujours mieux à faire que de s’exaucer soi-même mais je ne suis pas d’accord.

Le bien qu’on apporte au monde dépend du bien que l’on s’apporte à soi et il n’y a pas plus grand bien que d’être épanoui et de faire des choses qui ont du sens pour nous.

Quand on fait quelque chose de nouveau, on ne peut pas prévoir les conséquences – bonnes ? mauvaises ? – mais la seule certitude à avoir, c’est que, au moins, les choses changeront.

Car ne rien tenter n’apporte aucun résultat.

J’avais peur avant de partir toute seule en Asie. J’avais tout quitté, mes études, mon logement, ma vie à Paris, pour faire un grand plongeon dans l’inconnu. Et je me suis demandée si c’était bien raisonnable et si je ne faisais pas une erreur.

J’aurais pu tout annuler et poursuivre mon Master. Mais l’idée de demeurer dans la même situation que celle dans laquelle j’étais m’horrifiait tellement plus que l’idée d’aller toute seule en Asie sans plan et avec un anglais ultra bancal que je n’ai plus douté.

Posez-vous la question. Bien que vous ayez peur de vous lancer dans ce qui vous anime vraiment, qu’est-ce qui est le plus effrayant en fin de compte ?

Que les choses changent et que vous vous dirigiez dans une direction dont vous ne connaissez pas la destination ?

Ou que rien ne change et que vous restiez dans la même situation pendant encore longtemps ?

*

Une petite liste très utile

Il y a deux mois, j’ai écris sur un carnet une liste de mes aspirations. Des projets actuels que je veux voir se réaliser, mais aussi des vieux rêves d’enfants qui me font toujours vibrer.

J’ai décidé de les écrire parce que c’est facile de les oublier et de passer à côté. Maintenant qu’ils sont écrits noir sur blanc, je sais que je n’ai plus d’excuses pour ne pas les concrétiser. Et j’ai l’objectif de les cocher un à un.

J’en ai déjà coché plusieurs : Voir l’Everest, visiter l’Alhambra et Angkor, voyager à pied, faire une retraite de méditation, traverser la frontière entre la France et l’Espagne (un truc tout con, mais que je rêvais de faire quand j’étais petite !). Tous n’ont pas eu un impact incroyable sur ma vie (sauf deux),  mais ils ont eu tous le mérite de me donner une joie folle et je ne regretterais pour rien au monde de les avoir exaucés.

J’en ai d’autres dans ma ligne de mire, dont j’ai déjà parlé, comme aller en Argentine et devenir une bonne danseuse (de tango… en Argentine ?). Et puis aussi avoir un blog et l’entretenir.

Alors je le fais. Et j’ai la foi que ça finira par me mener quelque part.

Et vous alors ? Avez-vous des rêves ou des projets qui reviennent régulièrement dans votre esprit ?

Réfléchissez-y et si c’est le cas, écrivez-les quelque part.

Puis prenez le plus facile. Et essayez de le réaliser, juste pour voir ce que ça fait.

*

Spoiler : ça fait du bien.

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